Mes droits

La charte de la personne hospitalisée, disponible ici

Afin de faire connaître aux personnes malades leurs droits essentiels, un résumé de la charte est remis dès leur entrée dans tous les établissements de santé.

  • La représentation des usagers :

Le respect de vos droits fait partie intégrante de la démarche qualité des établissements (voir la page de la HAS consacrée à la certification).

Toutes les plaintes ou réclamations seront prises en compte selon une procédure préétablie et examinées par les Commissions de Représentation des Usagers.

Les C.R.U.Q (Commissions de Relation avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge), sont des  instances de médiation entre l’établissement de santé et les patients qui ont remplacé les commissions de conciliation depuis la loi du 4 Mars 2002.

  • Quel est le rôle des C.R.U.Q ?

Leur vocation est double :

  1. veiller au respect des droits des usagers et faciliter leurs démarches de recours ou de conciliation en cas de plainte ou de réclamation
  2. jouer un rôle de levier pour améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des patients, après analyse des plaintes ou réclamations recueillies par les médiateurs et des questionnaires de sortie.
  • Qui sont leurs membres ?

Les commissions sont présidées par le représentant légal des établissements. Elles se composent de deux médiateurs –un médecin et un non médecin- désignés par la direction de l’établissement et de deux représentants des usagers, désignés par la direction de l’Agence Régionale de Santé (chacun de ces quatre derniers membres étant doté d’un suppléant).

  • Comment fonctionnent-elles ?

Les commissions se réunissent une fois par trimestre et aussi souvent que nécessaire, en cas de plaintes et de réclamations.

Elles établissent un rapport annuel sur les pratiques existantes et des recommandations sur la politique de l’établissement, le droit des usagers ainsi que la qualité d’accueil et de soins.

Examen des plaintes et réclamations :

« Tout usager d’un établissement de santé doit être mis à même d’exprimer oralement ses griefs auprès des responsables des services de l’établissement. En cas d’impossibilité ou si les explications reçues ne le satisfont pas, il est informé de la faculté qu’il a soit d’adresser lui-même une plainte ou réclamation écrite au représentant légal de l’établissement, soit de voir sa plainte ou réclamation consignée par écrit, aux mêmes fins. Dans la seconde hypothèse, une copie du document lui est délivrée sans délai. »

Code de la Santé Publique ARTICLE R1112-91 (Nouvelle partie réglementaire – Sous-section 4)

Les autres modes de règlement des litiges en-dehors de l’établissement

  • Les Commissions Régionales de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (CRCI).

Créées par un décret de 2002, ces Commissions sont présidées par un magistrat et composées de 20 membres représentant les usagers, les professionnels de santé, les établissements de santé, les assureurs de l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) ainsi que des personnes qualifiées.

Elles ont pour missions de favoriser la résolution des conflits par la conciliation et de permettre l’indemnisation des victimes d’accidents médicaux dont le préjudice « présente un degré de gravité supérieur à un seuil fixé par le décret du 4 avril 2003 ». Elles sont « le guichet unique » auquel les demandeurs doivent s’adresser.

  • L’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM). (le site)

La loi du 4 mars 2002 crée un nouveau droit : celui, pour une victime d’accident   médical pour lequel aucune faute n’a été identifiée, d’être indemnisée sous certaines conditions.

L’ONIAM participe à la mise en place des Commissions Régionales de Conciliation et d’Indemnisation et a pour mission d’indemniser les victimes d’aléa thérapeutique entrant dans le champ de la loi.

N° de téléphone d’information générale sur le dispositif : 0810 600 16

Le recours à la voie juridictionnelle de réparation d’un préjudice corporel lié aux soins est toujours possible.

  • La personne de confiance

Vous êtes majeur : vous pouvez, si vous le souhaitez, désigner quelqu’un de votre entourage pour être « personne de confiance » pendant la durée de votre hospitalisation. La désignation d’une personne de confiance n’a rien d’une obligation. C’est une possibilité offerte au patient pour faciliter ses relations avec l’équipe soignante. Comme le droit à l’information et à l’accès au dossier médical, c’est une disposition instaurée par la loi du 4 mars 2002, relative au droit d’exprimer sa volonté directement ou par l’intermédiaire d’un tiers quand sont prises des décisions médicales. (article L.1111-6 du Code de la Santé publique)

Quel est le rôle de la personne de confiance ?

Il est double :

  1. elle accompagne le patient dans ses entretiens médicaux et l’assiste dans ses choix. Elle exerce un rôle de conseil mais n’a pas de pouvoir décisionnel quant aux soins prodigués,
  2. elle est l’interlocuteur privilégié de l’équipe soignante, qui la tient informée sans qu’il y ait violation du secret médical et la consulte systématiquement si le patient n’est plus en état d’exprimer sa volonté.

C’est seulement en cas d’urgence, si la vie du patient est en danger, que le médecin peut se dispenser de consulter la personne de confiance.

En cas de diagnostic ou de pronostic grave, la personne de confiance doit être tenue informée de tout élément susceptible de contribuer au soutien direct qu’il est chargé d’apporter au patient. (article 1110-4 du Code de santé publique). Sur demande expresse, celui-ci a toutefois la possibilité de s’opposer à la divulgation de certaines données.

Qui choisir ?

Le choix est laissé à la discrétion du patient, en général après un entretien avec un professionnel de santé chargé de fournir toutes les informations utiles.

Selon le Code de la santé publique, cette personne de confiance peut être « un parent, un proche ou le médecin traitant ». Compte tenu de son rôle et de son implication tout au long des soins, il s’agira naturellement de quelqu’un qui entretient une relation de confiance avec le patient. Elle devra être à même d’être un véritable interlocuteur pour l’équipe soignante, le moment venu.

Comment procéder pour désigner la personne de confiance ?

Toujours proposée au patient, la désignation d’une personne de confiance doit se faire par écrit, lors de l’admission, avant ou pendant le séjour. Elle est portée au dossier médical et est révocable à tout moment.

La confidentialité :

Les informations médicales recueillies lors de votre séjour sont strictement confidentielles. Seul  votre médecin traitant ou tout autre que vous aurez désigné peut accéder à votre dossier médical.

D’autre part, vous pouvez demander expressément lors de votre admission que votre présence ne soit pas divulguée à des tiers extérieurs à l’établissement.

La loi informatique et libertés :

Certaines données recueillies lors de votre séjour feront l’objet d’un traitement informatisé. Elles sont protégées  par le secret médical et exclusivement réservées à la gestion de votre dossier ou à l’établissement de données statistiques.

Conformément à la loi du 6 janvier 1978, modifiée le 6août 2004, tout patient peut exercer ses droits d’accès, de rectification ou même d’opposition motivée auprès du médecin responsable de l’hospitalisation, par l’intermédiaire du praticien qui a constitué le dossier.

L’accès au dossier médical :

Conformément à la loi du 4 mars 2002, vous disposez d’un droit d’accès direct à votre dossier médical, sur demande écrite au directeur d’établissement (accompagnée d’un justificatif d’identité). Il peut alors vous être présenté sur place ou adressé par courrier (les frais d’envoi vous seront alors facturés).

Quelles sont les informations concernées par ce droit d’accès ?

La loi stipule que « toute personne a accès à l’ensemble des informations concernant sa santé détenues par des professionnels et établissements de santé » (article L.1111-7 du Code de Santé publique). Elle vise toutes les informations qui ont contribué à l’élaboration du diagnostic ou au traitement ainsi que celles qui ont fait l’objet d’échanges écrits entre les praticiens, que ces pièces soient intégrées ou non au dossier médical proprement dit.

Existe-t-il des dérogations à cette obligation d’information ?

Il n’y a de dérogation au droit d’accès direct d’un patient majeur à ses propres données que si elles impliquent des tiers, c’est-à-dire des personnes n’intervenant pas dans la prise en charge mais qui peuvent être la source ou l’objet d’informations (celles-ci sont alors classées à part pour faciliter la consultation directe du dossier).

Quels sont les cas particuliers ?

Les patients mineurs : c’est aux titulaires de l’autorité parentale que revient le droit d’accès au dossier médical. Cependant, les praticiens sont libres de répondre favorablement ou non  à la demande d’informations de santé d’un patient mineur ; celui-ci peut également s’opposer à la divulgation de tout ou partie de son dossier médical.

Les majeurs sous tutelle : ils peuvent bénéficier d’une information en rapport avec leur faculté de discernement mais c’est à leurs représentants légaux que revient le droit d’accès au dossier médical (le secret médical ne leur est pas opposable) et de participation aux décisions.

Votre médecin traitant ou tout autre que vous aurez désigné peut également accéder au dossier.

Mis à jour le 12 mars 2012

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Commentaires (12)

  1. le 5 février 2014 par eric

    Bonjour,

    Je suis un homme de 57 ans, et depuis maintenant plus de 8 mois environ, je suis plongé dans un état physique et psychologique indescriptible. Pour ma part, je suis maintenant absolument persuadé que je suis au sein d’une sorte de dépression sans limite, pour laquelle je ne suis aucunement et directement responsable, concernant les faits suivants :

    Malgré que je consulté très peu mon médecin traitant, je me suis en effet trouvé dans l’obligation de quitter ce dernier qui était certes et pour lui-même proche de la retraite.
    Je n’avais absolument et auprès de ce médecin, plus aucuns dialogues, plus aucune écoute de sa part, mais surtout plus aucune confiance, car j’avais réellement le sentiment qu’une seule chose l’intéressait, c’était de faire au maximum de la carte vitale, sans compter de plus, que ce dernier s’est trompé sur plusieurs diagnostics me concernant, et qu’il ne voulait pas également entendre parler de CMU ?

    Après donc de nombreuses démarches, et qu’un autre médecin ai enfin accepté de me reprendre en charge, je me suis donc présenté auprès de ce médecin situé à 25 kms de mon domicile, mais après avoir fait le constat à savoir, que son cabinet était dans un état totalement insalubre et déplorable, mais surtout au vu de son attitude plutôt suspecte et des méthodes qu’il a employait lors de ma première consultation, procédés totalement contraires à l’éthique médicale, très surpris et surtout très inquiet, j’ai choisi immédiatement de ne plus le revoir, tout en signalement ce cas auprès des autorités compétentes.
    A ce sujet je ne comprends pas qu’un tel individu qui se dit « médecin » puisse encore exercer dans de telles conditions ???

    Au vu donc d’un tel cabinet « médical », ce « médecin » devait à priori manquer de patients, et c’est sans doute la raison pour laquelle, il avait accepté de suite de me prendre en charge. Bref, sauve qui peut !
    C’est pour moi du jamais vu au sein d’un cabinet « médical », UNE HONTE !

    Depuis il m’est donc et dorénavant impossible et ce depuis un an et demi, d’obtenir simplement un nouveau médecin traitant digne de ce nom dans le secteur où je survis.

    Malgré d’avoir encore la chance de ne pas me situer dans un désert médical, à ce jour j’ai déjà contacté avec justificatifs à l’appui, 41 et autres médecins généralistes autour de mon secteur, c’est à dire l’ensemble des médecins généralistes situés sur un rayon d’environ 30 Kms.
    Malgré que je leur avais exposé avec précision mon état de santé actuel, aucun d’entre eux n’a accepté simplement de me répondre à ma demande de prise en charge, sauf pour 4 d’entre eux, qui m’ont quand même répondu mais par la négative, (trop de patients ou départ éminent à la retraite, qui pour cette dernière condition je peux encore comprendre…)

    Pour les 37 et autres médecins, aucun n’a eu au moins la complaisance de me répondre simplement à ma demande de prise en charge, y compris par la négative ???
    A ce sujet je détiens la liste complète de ces médecins qu’in m’ont totalement ignoré. Autant vous dire et quelle que soit les circonstances, que ces médecins ne s’avisent jamais de se présenter un jour et dorénavant auprès de ma personne, car je saurai également et à ma manière les ignorés tout autant, en leur disant de vive voix certaines de mes pensées !
    Il ne me reste donc et peut-être une solution, celle d’aller rechercher un nouveau médecin traitant à plus de 200 kms, après tout pourquoi pas ???

    De plus bénéficiaire de la CMU, je suis perpétuellement exclu et constamment stigmatisé comme un profiteur du système, un privilégié social, etc., etc…
    Bref perpétuellement discriminé, et pourtant croyez moi, que depuis que je suis sous un tel statut, je me sens humilié et ce, pour avoir presque toujours travailler et cotiser, avec à mon actif, dans ma vie et au total, deux ou trois consultations médicales par an et seulement dans ma vie que 6 arrêts de travail de 3 jours à une semaine.
    Je me considère donc bien loin d’être par rapport à beaucoup, un soit disant profiteur d’un tel système, d’autant plus que je n’ai jamais été dans ma vie un personnage qui consulter un médecin pour un oui ou pour un non ???

    Pire encore, j’ai procédé malgré tout, par courrier postal et toujours dans l’espérance de retrouver un nouveau médecin traitant, à mon renouvellement de ma CMU en date du 08 décembre 2013, car ma CMU arrivée à terme le 31 janvier 2014. Restant au 25 janvier 2014 sans aucunes informations, je décide donc de contacter le RSI, qui m’a précisé seulement en date du 03 février 2014 qu’il n’avait absolument aucune trace de mon dossier, c’est-à-dire 2 mois après. Absolument fabuleux ?
    Résultat, je n’ai même plus à ce jour de CMU, mais à quoi bon n’est-ce pas d’avoir une CMU dans la situation délabrée où je me trouve actuellement. C’est maintenant sans plus aucunes importances…. !

    Au vu donc du code de déontologie médicale, en particulier et en vertu de l’article 3 relatif aux : principes de moralité et de probité, de l’article 7 qui précise : que tout médecin doit apporter son concours en toutes circonstances, et pour finir l’article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique) qui stipule que : tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.
    Je reproduis également et enfin l’article (article R.4127-47 du code de la santé publique) et ses commentaires, à savoir :
    * Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.
    Dans le cadre de la médecine considérée ainsi comme un service public, le médecin a pour premier devoir de porter assistance aux patients et il ne saurait s’y dérober. Ce n’est qu’une fois remplie cette obligation que le médecin peut reprendre sa liberté d’action individuelle, ce qui n’exclu en aucuns cas et notamment, la transmission de toutes les informations nécessaires à un autre médecin désigné par le patient. En effet, j’ai transmis à chaque médecin que j’ai contacté, que si dans le cas il ne pouvait pas me reprendre en charge pour diverses raisons, qu’il me dirige alors vers un autre de ses confrères. Mais je n’ai jamais et donc reçu aucunes propositions de ce genre et ce, au vu du manque total de réponses dont j’ai fait l’objet ???
    Je suis donc manifestement et à ce jour, fort de pouvoir constater, que tous cette législation n’est que de la pure foutaise ?
    De vivre une telle situation pleinement méprisable me révolte viscéralement, au point d’en avoir discrètement des larmes à l’écart de tous, sur la venue d’émotions soudaines et incontrôlées, car même si je suis un homme, cela m’arrive de plus en plus fréquemment.
    Quand vous contactez aussi la Haute Autorité de Santé (HAS), cette dernière vous dirige soit sur des associations d’usagers de la santé, ou divers et autres organismes, qui ces derniers vous renvoient à leur tour vers la HAS et Cie, etc., etc.
    Bref, considéré comme un fardeau que l’ont se renvoi comme des balles de ping pong, et rien d’autre ???

    J’ai également signalé ma situation auprès de ma caisse d’assurance maladie (RAM-RSI), car étant sans aucun emploi stable, j’ai décidé de devenir auto entrepreneur, mais malheureusement étant actuellement sans aucunes et réelles activités régulières à cause de mon état de santé, j’ai par conséquent saisi auprès de cette caisse d’assurance maladie le médiateur ainsi que le conciliateur et ce, afin de leur exposer ma situation médicale. A ce sujet, je n’ai aussi reçu aucunes réponses de leur part ???

    De même, j’ai signalé ma situation auprès de l’ARS, ainsi qu’auprès du ministère de la santé, là aussi aucunes réponses ???

    J’ai aussi signalé à plusieurs reprises ma situation auprès du Conseil de l’ordre des médecins de Paris.
    Ce dernier m’a répondu, qu’il ne lui appartenait pas de se charger de ce genre de problème relatif à la recherche d’un nouveau médecin traitant.
    A ce jour, je n’ai donc plus aucunes possibilités sur mon secteur et après avoir contacté la totalité des médecins généralistes, d’avoir simplement un accès à un médecin dit « référent », pourtant imposé par les caisses d’assurance maladie et ce, dans le but d’obtenir et de respecter un parcours de soins exigé, dit « coordonné ? »

    Toutefois et au vu de la législation en vigueur, j’estime quand même avoir un droit fondamental, celui comme tout citoyen d’obtenir un médecin référent digne de ce nom et auprès duquel je pourrai éventuellement obtenir un vrai dialogue médecin / patient et ce, sous une entière confiance, ainsi qu’une écoute attentive, et non avoir à faire à de divers médecins volatiles et au rabais, qui de plus et pour ces derniers, ne possèdent aucunes informations médicales vous concernant.
    Dans un tel cas, où se trouve le parcours de soins coordonné sur lequel nous entendons continuellement tant d’éloges ???

    En résumé, de très nombreux médecins refusent dorénavant tout rendez-vous pour un patient qu’il ne connaît pas, les secrétaires ayant toutes et manifestement reçues des consignes à savoir : de faire systématiquement barrage sous divers prétextes parfaitement injustifiés ?

    Néanmoins, seuls de très très rares médecins acceptent de vous recevoir, mais pour vous infliger dans un premier temps, systématiquement et au sein de la salle d’attente de leur cabinet, une très longue attente, et ensuite dans un deuxième temps, vous recevoir en un coup de vent, en ayant pour vous le réel sentiment que vous dérangez, situation où vous n’avez à peine le temps de leur exposé votre état de santé, du moins en ce qui concerne pour vous le plus urgent.
    Vous n’êtes donc et par conséquent qu’un simple objet encombrant, y compris si vous êtes victime de pathologies reconnues pénibles. Dans l’attente et au sein d’une telle considération, le tarif de la consultation reste lui le même pour tout le monde ?

    Par la suite et sans pour autant avoir été examiné, ou qu’un dossier contenant un compte-rendu avec des clichés radiographiques ne soient de même consulter, car c’est aussi et en toute franchise mon réel vécu, ces médecins vous fournissent une ordonnance pour vous contenter, mais surtout afin que vous quittiez le plus rapidement possible leur cabinet et ce, au profit de leurs patients « abonnés », attitude que je proscrit fermement en vertu des textes corrélatifs à leur déontologie médicale.

    Je me vois donc très mal, d’aller rencontrer ce genre de praticien abject et éphémère dans l’état de santé déplorable où je me trouve actuellement, d’autant plus que ces « médecins » refusent dans tous les cas à devenir votre médecin référent.
    En conséquence nous sommes dévisagés et reçus au même titre qu’un chien ?

    A une époque, on m’a de même évincé une intervention chirurgicale corrélative à deux doigts fracturés suite à une chute, car j’avais refusé un dépassement d’honoraires proféré par le chirurgien orthopédique ?
    Pleinement écoeuré, je me suis donc moi-même soigné en m’ayant installé et dans l’attente, une attelle sur mes deux doigts.
    Par la suite et après un mois, j’ai moi même procédé à ma propre rééducation, et à ce jour, tout est rentré à peu près dans l’ordre !
    Où va-t-on… ???

    En ligne et sur Internet, sur un site très sérieux, connu et spécialisé en la matière, je me suis également adressé à une assistante sociale, qui cette dernière m’a clairement précisé : que les médecins sont malheureusement en droit de refuser des patients en tant que médecin traitant. Alors dans ce cas à quoi servent t-ils, dans quel monde vivons nous et d’où sortent-ils ???
    Cette assistante sociale avec laquelle j’ai obtenu un dialogue assez succinct, ne m’a proposé aucunes autres solutions en dehors que j’aille de moi-même et directement à l’hôpital.
    Après quoi et avec une arrogance avérée et bien réelle dans le milieu hospitalier, on viendra encore vous dire que vous engorgez les urgences ?

    Mais au vu de mes expériences hospitalières où j’ai amplement vécu trop de préjudices physiques et moraux lors de mes dernières hospitalisations, mais également tant d’exclusions, d’infantilisations et d’arrogances de la part du personnel soignant, je n’ai absolument plus aucunes et réelles appétences de me présenter de moi-même et directement auprès de ces gens là, et pour cause :

    * Comme par exemple et à l’abri de tous regards, il faut savoir qu’en 2005 j’ai subi tard le soir un acte volontaire à caractère sexuel avéré, donc bien loin d’être un acte purement médical, acte réalisé par deux infirmières infâmes et ce, pendant une phase de réveil située après une anesthésie générale, en particulier une des infirmières qui a été surprise par un cadre de santé en train de réaliser un tel acte sur ma personne et ce, derrière un grand rideau « préservant soit disant », votre intimité corporelle ???
    A mon réveil, ce cadre de santé m’a donc discrètement tenu informé « avec précisions » de l’accomplissement de cet acte ignoble, pour lequel j’ai entrepris les suites appropriées envers et contre de ces deux pestiférées « d’infirmières », qui croyez moi ne sont plus infirmières à ce jour, car le témoignage de ce cadre de santé a été capital et sans appel dans le cadre de cette affaire.

    Comme vous pouvez en faire le constat, de tels sévices n’arrivent pas seulement qu’à des femmes, mais simplement il est beaucoup plus facile surtout pour une infirmière de pouvoir réaliser un tel acte ignoble sur un homme, surtout quand ce dernier est plongé malgré lui et dans ses souffrances, dans un sommeil artificiel et à l’abri de tous regards, sauf et fort heureusement pour moi, au profit d’un regard de ce cadre de santé, ce qui correspond pour cette fois çi et pour un tel acte, à un manque de réussite avéré pour ces infirmières de trottoir !

    A ce jour, étant de plus en plus accablé, je reste et resterai à vie extrêmement choqué et totalement écoeuré, que de tels procédés interviennent au sein même d’un établissement de santé dit « hospitalier »
    Mais dans un sens, je suis aucunement étonné et croyez moi que je ne suis pas le seul, que certains ou certaines se prennent bien du plaisir qu’il soit visuel ou par leurs divers touchers…, sur nos personnes dénudées et malades, qui pour ces dernières et pour la plupart du temps, ne peuvent malheureusement et sur le moment réagir au vu de leur état de souffrances, quand le respect de leur intimité corporelle est bafoué, situations de plus en plus courantes de nos jours ?

    Croyez moi aussi, que je suis depuis fort longtemps convaincu, qu’il n’y a pas plus porno qu’un centre hospitalier, à se demander même, si certains ou certaines ne choisissent pas ce métier pour exploiter et se faire plaisir au vu de la nudité des patients ???

    Je ne me remettrai jamais de ce grave traumatisme que je considère être relatif à une grave atteinte à mon intégrité physique et envers mon intimité corporelle et ce, pendant un sommeil qui m’a été provoqué artificiellement. Depuis je ressens en moi-même une exacerbation perpétuelle et inexprimable, exacerbation que je ne peux plus dorénavant évacué, et qui me provoque depuis longtemps de graves insomnies, car depuis cet événement je n’ai qu’un sommeil de 3 heures maximum par jour, c’est-à-dire en général de 22h à 1h du matin. Le reste de la nuit je le passe à écouter la radio jusqu’au lever du jour.

    C’est la raison pour laquelle, et dans le cadre où un acte médical prévoit un accès à mon intimité corporelle, que ce dernier soit direct ou indirect, je refuse dorénavant et catégoriquement que le corps médical féminin ne m’approche ni même me touche et ce, quelque soit l’acte ou les circonstances, y compris sous un statut d’urgence ou autres !
    C’est la raison pour laquelle aussi, je n’ai aucunement contacté sur mon secteur des femmes médecins généralistes dont le nombre est de toutes façons assez réduit.

    En effet et au vu que de très mauvais souvenirs me reviennent systématiquement, sous aucuns prétextes quelques qu’ils soient, je n’ai aucunes ségrégations envers et contre les femmes, mais je ressens immédiatement et en présence de personnel médical féminin, un rejet légitime, car je ne supporte absolument plus la présence d’aides-soignantes, d’infirmières ou de femmes médecin auprès de ma personne.
    Je suis de suite et en ces moments précis envahi d’une angoisse inexprimable liée à une colère intérieure, qui interdit à ce type de personnels toutes réalisations d’actes médicaux sur ma personne.
    En résumé, je n’était auparavant pas plus pudique que çà, mais depuis cet événement lamentable, je ne supporte absolument plus de la part du corps médical féminin, un simple regard, mais surtout un simple toucher sur ma personne, d’autant plus si ma personne est dénudée et de même recouverte et ce, pour permettre l’accomplissement de soins.
    Dans un tel cas, ma réaction est très vive et immédiate, et je ne peux la contrôlée du fait que je suis dépassé par l’émoi !

    Depuis et pour des raisons médicales, je refuse de même et catégoriquement la venue d’un tel personnel à mon domicile et en tous lieux, quelques qu’en soient les circonstances.
    Désormais et ressentant beaucoup moins de gêne, seul le corps médical masculin est autorisé à intervenir sur ma personne au cas où, et sous certaines conditions relatives au respect strict de ma personne, car le personnel masculin en est également pas exclu !

    Dans tous les cas et au vu d’un tel traumatisme subi, qui ce dernier se doit d’être dorénavant et impérativement respecté, je n’ai plus à supporter et je ne supporterais plus de telles présences féminines auprès de ma personne malade, et personne ne pourra maintenant m’enlever de mon esprit un tel choc !

    Donc et dans le cas d’un non respect de mes volontés, conscient ou inconscient, un refus de consentement et de soins immédiat et total, sera prononcé par ma personne, ou le sera par ma personne de confiance qui cette dernière est très bien informée et ce, avec toutes les conséquences qui s’en suivront, à savoir donc :

    • L’arrêt immédiat de tous soins,
    • Déconnexion immédiate de tout appareillages, perfusions, etc…
    • Mon départ de l’établissement où je me trouve ou alors mon transfert, sera également immédiat sous aucunes conditions et ce, sans qu’aucune signature corrélative à mon refus de soins ou à une quelconque décharge soit réalisée, qu’elle soit de ma part ou celle de ma personne de confiance, qui cette dernière par contre, n’est pas autorisée par mes directives à signer un quelconque document à ma place. En déplaise à quiconque !

    Pour avoir resté dans une telle ignorance, il faut parfois et aussi savoir renvoyer la balle….

    En effet, si ma propre personne est sous un état d’inconscience, ma personne de confiance est chargée de faire impérativement respecté mes volontés via mes directives écrites, et de s’assurer perpétuellement que ces dernières le soient en tous lieux médicaux, et croyez moi sur paroles, qu’une telle situation s’est déjà produite à deux reprises.
    Avis donc à ceux ou celles qui ne respecterons pas à la lettre et à l’avenir, mes volontés consignées suite à ce traumatisme !

    En effet, j’ai rédigé des directives très distinctes sur un document de 6 pages, afin que la totalité de mes souhaits soient obligatoirement pris en compte et strictement respectés en vertu de mes droits fondamentaux en la matière, sous peine de poursuites immédiates pour atteinte à mon intégrité physique et à mes libertés individuelles, car notre corps n’appartient en aucun cas au corps médical, mais uniquement et à part entière à nous-même.

    Actuellement et fort de pouvoir constater dorénavant que je ne peux plus obtenir un médecin référent, il m’est donc impossible pour moi d’obtenir par conséquent un suivi médical fidèle et loyal, donc contraint d’obtenir que des remboursements minables, sans compter que je n’ai plus aucunes possibilités d’obtenir également un lien de confiance, une écoute attentive, etc., etc…
    Bref et une fois de plus différencié, pour vouloir être simplement soigné avec un peu plus de dignité ?

    Autant alors que j’aille rechercher dorénavant un vétérinaire traitant, si dans l’éventualité je veux être dans ce pays simplement pris en charge et soigné dans le respect de la personne humaine !

    De pouvoir constater un tel mépris, faut-il sans aucun doute payer des dessous de table pour être soigné simplement et honorablement, pratiques qui par ailleurs se font de plus en plus de nos jours, c’est-à-dire avoir à faire à une médecine avec deux poids deux mesures, médecine qui a bien entendu le vent en poupe depuis fort longtemps, et nous le savons tous n’est-ce pas !
    Je suis totalement convaincu, que nous revenons donc à la préhistoire de la santé, alors que la France il y a 10 ans était soit disant un modèle ???

    En effet et avec une telle exacerbation viscérale suite à toutes mes demandes de prise en charge restées vaines, sans compter le reste…, je me sens totalement évincé et à bout de forces, situation où j’en suis arrivé à ne plus accepter personne autour de moi, ni même me nourrir normalement, tellement que je suis dans un état de santé miséricordieux, mais aussi au vu de mes moyens financiers très très réduits.
    Il faut savoir que j’ai toujours refusé d’accepter une quelconque aide alimentaire ou matérielle, car je souhaite préserver avant toutes choses ce qui me reste de ma dignité tant bafouée.

    Totalement dévasté par une telle situation, il m’est dorénavant et pour ma part totalement impossible de consulter un travailleur social ou tout autre spécialiste en la matière, car je m’en sens totalement inapte au vu d’un dégoût inexprimable.
    Il m’est maintenant et pour ma part inimaginable, n’ayant plus aucunes croyances en toutes ses paroles hypothétiques que j’ai déjà assez entendu et qui m’ont apporter aucunes aides, de pouvoir discuter de mes problèmes face à face ou par téléphone avec un assistant social, ou autres…

    Mes difficultés sont surtout liées à mon intégral dégoût, un manque total de confiance envers quiconque, à toutes mes anxiétés qui deviennent de plus en plus importantes de jour en jour, et à mon état de santé qui devient de plus en plus insupportable.
    C’est sans compter, et après aussi avoir vécu tant d’atteintes dans ma vie professionnelle, où à 57 ans vous êtes systématiquement mis à l’écart du monde du travail, je suis dorénavant sans plus aucunes activités professionnelles régulières avec comme seul revenu de substitution le RSA, situation qui me pèse également de plus en plus, car là aussi, vous devez perpétuellement vous justifier au même titre qu’un étranger en situation irrégulière, alors que je suis depuis ma naissance un vrai Français de souche très lointaine…
    Autant vous dire et étant parfaitement conscient que je mettais ma vie en danger, j’ai du refusé à deux reprises et en étant dans un état semi conscient, que le SMUR me transfert au sein de l’hôpital où s’est passé cet acte odieux et ce, suite à des malaises survenus en dehors de mon domicile. Malgré tout et après un acharnement placé une fois de plus sous aucun respect du patient relatif à ses souhaits, acharnement émanent à chaque fois du médecin urgentiste du SMUR, ce dernier très surpris et très inquiet sur le moment, ayant malgré tout pris connaissance de mes volontés et refusant de même que je sois transféré sur un autre établissement, a donc avec son équipe de pompiers repris à deux reprises et avec leur véhicule sanitaire le chemin inverse, mais à vide et ce, en vertu de mes droits fondamentaux de choisir mon établissement de santé, et pour cause…
    N’ayant donc obtenu aucunes satisfactions relatives à mes souhaits légitimes, j’ai donc proféré immédiatement un refus de consentement et par conséquent de soins. Je me suis donc par suite arrangé avec l’aide d’un tiers pour simplement et péniblement rentrer chez moi. Et peu importe… !
    Dans l’attente et malgré tant d’indifférences vécues, presque tous les jours même la nuit et après avoir auparavant ressenti des douleurs dans la poitrine, je suis toujours victime de nouveaux malaises plus ou moins importants qui me font perdre parfois connaissance, malaises qui me provoque également une sorte de paralysies sur certaines parties de mon corps, en particulier sur le côté gauche, et parfois mais c’est plus rare sur le côté droit ainsi que sur le côté gauche de mon visage.
    Après quoi je reprends connaissance dans un état semi conscient sans plus savoir où je suis, jusqu’au jour bien entendu où il n’y aura plus aucun réveil.
    Certains malaises sont parfois et simplement que de très forts tremblements sur tout le corps, sans compter également que de petites hémorragies interviennent à l’intérieur de ma cavité buccale, sans compter que j’ai dorénavant une toux quasi permanente depuis 5 mois de jour comme de nuit.

    J’ai en effet de nombreux problèmes liés aussi à des arrêts respiratoires brusques, soit disant d’origine cardiaque ou pulmonaire, mais je ne sais pas encore ci c’est ce genre de pathologies qui me provoquent ces malaises, mais après avoir déjà été victime de plusieurs AIT à répétition et un cancer, je ne suis plus du tout suivi depuis fin 2011, alors que je devais normalement et impérativement être suivi tous les mois, en particulier pour un traitement anticoagulant et autres…
    De plus mon système immunitaire était devenu très préoccupant à la lecture de ma dernière analyse réalisée il y a plus d’un an.

    Je ne compte pas aussi, que je suis atteint comme beaucoup de gens, de diverses pathologies du rachis, liées à une scoliose et à une arthrose dorsale qui me fait énormément souffrir de jour comme de nuit, ce qui peut être normal au vu de mon âge….,
    Au sujet de ces pathologies dorsales, et après avoir essayé sur mes propres initiatives divers traitements disons « rééducatifs », qui n’ont été pour ces derniers qu’un échec, des examens beaucoup plus approfondis étaient pourtant programmés, mais au vu de tout ce mépris dont j’ai fait l’objet pour obtenir un parcours de soins au moins correct dit « coordonné », sans plus aucunes solutions, j’ai du mettre et par obligation un terme définitif à tous mes soins.
    Mais pour moi c’est devenu une habitude dorénavant sans plus aucunes importances et ce, au vu de toute cette indifférence infecte.

    Après tout et si dans le cas le pire m’arrive, alors je n’e serai que soulagé de toutes ces souffrances insupportables, et croyez moi que je n’ai plus maintenant aucunes appréhensions de pouvoir quitter ce monde, y compris si je dois encore subir d’énormes souffrances supplémentaires !
    Au point où j’en suis, je suis prêt, c’est pour moi devenu une habitude !

    Maintenant ce qui est relatif à une vraie ethnomusicologie, c’est que l’on m’a proposé de faire une cure thermale à mes frais (1450 €) pour 6 jours, afin éventuellement de « renouer » soit disant avec les soins, mais au vu de ma situation financière et de mon statut CMU, cela m’a été évidemment et absolument impossible. Bref, du très grand n’importe quoi ?
    En effet, ce genre de cure est simplement réservée à certains qui ont les fouilles bien garnies, à vrai dire pour ceux qui en n’ont pour la plupart du temps et réellement, aucuns besoins urgents….

    De même, quand vous vous présenter de vous-même dans divers hôpitaux, là aussi et avant même qu’ils prennent au moins un peu de temps pour vous examiner et vous écouté, et encore il ne faut s’aviser à venir à l’heure du déjeuner, du dîner ou du café, on vous place rationnellement sur la touche sous prétexte que vous engorgez les urgences et ce, sous prétexte que vous n’avez pas été dirigé préalablement et directement par votre médecin traitant ?
    Encore faut-il n’est-ce pas, que vous ayez la veine d’avoir au moins un médecin traitant ???

    En résumé et même si votre cas relève de l’urgence, vous dérangez ces pauvres gens payés par le contribuable ???
    C’est aussi croyez moi, devant témoins et à plusieurs reprises, mon réel vécu!

    Pour ma part bénéficiaire de la CMU, autant vous dire que l’on vous accueille comme un vulgaire animal, car en effet et sans aucun doute, un patient comme je le suis devenu, n’intéresse plus personne étant pour ma part un patient non rentable ???

    Je reste donc et dorénavant sans plus aucuns soins, suivis et traitements, pour au moins soulager mes douleurs ou pour éviter que l’irrévocable m’arrive, en particulier l’arrêt de mon traitement anti coagulant qui m’avait été prescrit à vie et que je suivais scrupuleusement depuis 2004, et pour cause….

    Donc sans plus aucunes possibilités d’obtenir un simple accès aux soins qui me sont médicalement obligatoires, par conséquent et de même obtenir une simple ordonnance, mais également à ma situation financière, j’ai du mettre fin d’un seul coup et depuis début 2012 à tous mes traitements, mais également à tous mes suivis médicaux, analyses biologiques obligatoires, etc…

    Même mon protocole de soins pour affections de longue durée (ALD), m’a été supprimée par ma caisse d’assurance maladie et ce, au moment précis de mon changement de caisse d’assurance maladie, où je suis passé de la CPAM au RSI, protocole que je ne peux n’est-ce pas et en aucun cas renouveler par absence avérée de médecin référent ???

    A ce jour je suis donc dans un état détestable, situation où je reste dans l’obligation parfois de ne plus pouvoir me déplacer normalement. Je ne peux ni même aborder qui que ce soit dans un tel état, étant dévasté par la douleur physique, un anéantissement et le dégoût envers ce type de corps médical abject.

    Pour être très franc, il y a uniquement qu’envers un professeur et un médecin tous deux spécialistes en cancérologie, pour lesquels j’ai eu et j’aurai toujours de la réelle compassion pour m’avoir à une certaine époque écouté, soutenu et accompagné dans mes diverses pathologies. Mais de nos jours, cela est devenu malheureusement une denrée très rare dans beaucoup de spécialités médicales, car en effet, il n’y a que le chiffre d’affaire qui compte avant l’humain ???

    J’étais pourtant et auparavant un homme très dynamique, convivial, joyeux, volontaire et disponible, mais aujourd’hui je suis devenu par la faute d’irresponsables, qu’un vulgaire déchet !
    Autant dire avec une franchise sincère, que j’ai dorénavant une réelle antipathie envers ce corps médical, qui devient avant tout de plus en plus sélectif et commerçant !

    Actuellement je ne souhaite qu’une chose, c’est d’en finir le plus tôt possible et je vais faire en sorte que, et ce dans la dignité, du moins le peu qu’il me reste de cette dernière, car j’ai trop encaissé et j’encaisse encore et à ce jour, bien trop d’épreuves imméritées !
    Après donc tant de préjudices physiques et moraux, atteintes liées non seulement au non respect haïssable de mon intimité corporelle et de ma dignité, mais également au vu de tant d’exclusions infâmes, je suis totalement exténué.

    Bref, dans ces hôpitaux et au sein d’un certain milieu médical ignoble, je n’ai été simplement qu’un vulgaire morceau de viande sur un étal de boucher !

    A ce sujet, j’ai donc rédigé un mémoire de 10 pages qui mentionne avec de nombreuses précisions les principaux préjudices ainsi vécus par ma propre personne, atteintes causées uniquement par le corps médical lui-même et ce, afin de laisser irrévocablement des traces.

    Je dispose donc de ce mémoire en permanence sur moi, pour qui voudra bien le lire une fois que j’aurai quitté ce monde, en particulier celui qui correspond à ce ramassis d’imbéciles médicaux heureux et ce, afin que l’on prenne connaissance de toutes mes démarches et surtout de mon vécu « médical » dégradant….
    A ce sujet, certains ont été bien entendu informés de l’existence sur moi de ce mémoire, qui ce dernier a été également déposé par mes soins en divers lieux très précis et ce, afin qu’il soit au moment ou je ne serai plus de ce monde, encore utilisé et diffusé à des moments adéquats, et autant que cela sera nécessaire à des fins d’informations !

    Dans la situation actuelle, je n’ai donc plus aucunes solutions, en dehors d’attendre enfin mon dernier souffle qui ne saurai tarder et ce, au sein de tant de douleurs qui me détruisent petit à petit tous les jours jusqu’à fin s’en suive, sauf peut-être…., si un hypothétique médecin souhaite « enfin » m’écouter en toute confiance, dans le cadre de mes souhaits et au sein d’une prise en charge conviviale et respectable et ce, avant qu’il ne soit trop tard, car mon temps est désormais compté !
    Mais à ce jour, je n’ai sincèrement plus aucunes illusions à ce sujet ???

    Croyez moi et après avoir été victime de tant de pathologies envers lesquelles je me suis quand même battu pour néanmoins survivre et obtenir aucunes séquelles apparentes, sans compter mes nombreuses hospitalisations plus ou moins infectes, je n’avais vraiment pas besoin de vivre en plus et à mon âge, tant d’indifférences dignes d’un caniveau et ce, pour simplement essayer d’obtenir un simple et nouveau médecin traitant, mais en vain ?

    Pendant ce temps, je constate que de nombreux et importants moyens financiers et médicaux sont eux déployés sans aucunes limites à l’étranger pour des populations qui se foutent sur la gueule au nom de la religion ou autres… ? BREF……. !

    Voilà, totalement et sincèrement à bout de forces, je suis malgré tout parvenu pendant environ une heure et demi à rédiger ce présent message via un ordinateur, ayant pris connaissance par hasard de votre site.

    Pour moi c’est juste pour que vous le sachiez, car parvenu à ce stade, je n’ai plus aucuns espoirs d’être considéré dans cette société répugnante, soit disant comme un être humain !

    Bien entendu, je suis encore conscient que beaucoup luttent encore contre la maladie pour préserver leur vie, et je ne peux que leur souhaiter bonne chance afin qu’il s’en sortent. Mais en ce qui me concerne, la chance n’a jamais été de mon côté et le résultat est à ce jour sans appel, mais cela n’a vraiment plus aucunes importances !

    Bien entendu on viendra me dire :
    • Pourquoi avait vous quitté votre ancien médecin traitant….
    • Pourquoi tant de haine envers et contre le corps médical…
    • Pourquoi ci et pourquoi çà…

    Je réponds simplement :

    • Devons nous restés auprès de tels individus, qui vous infligent tant de préjudices corporels et psychologiques ?
    • Devons nous accepter tant d’indifférences ou d’exclusions ?
    • Devons nous laisser intimider, sous prétexte que nous ne pouvons plus réagir suite à nos souffrances ?
    • Devons nous rien dire et ne plus réagir en vertu d’un certain vécu infâme ?
    • Devons nous laisser ces gens à continuer de bafouer la législation médicale en vigueur ?

    Pour ma part c’est catégoriquement NON, et je n’ai donc plus à ce sujet de questions à me poser, surtout quand cela concerne ma propre santé. Alors dans ce cas, on procède par obligation à un tri, que cela plaise ou déplaise !

    Si, le seul et tout petit espoir qu’il me reste, est le défenseur des droits que j’ai également saisi. Ce dernier m’a lui répondu rapidement, en me précisant que mon dossier était à l’étude. Mais au vu du délai requis, je reste toujours dans de vives interrogations au vu de la considération dont j’ai fait l’objet jusqu’à maintenant… ?

    EN CONCLUSION :

    Voilà donc à quoi ressemble notre médecine, du moins celle à qui j’ai eu à faire et ce, contrairement à ce que l’ont veut bien nous faire croire, du moins à ceux qui sont assez naïfs pour se laisser ainsi enfumés !
    C’est la raison pour laquelle, j’ose malgré mes souffrances dénoncer haut et fort une telle saga médicale, dite « à la pointe du progrès »….
    Maintenant concernant le parcours de soins coordonné, cela relève vraiment et assurément d’un joyeux folklore… !

    Le serment d’hyppocrate, serait-il devenu le serment d’hypocrites ???

    Il est vrai et je le reconnais :

    • J’ai eu tord d’avoir été malade.
    • Sans aucun doute, d’avoir tort d’être actuellement et toujours malade.
    • Bref, d’avoir encore tort d’exister au sein de cette société totalement avariée !

    Merci à vous d’avoir bien voulu me lire, restant bien entendu dans l’espérance, de ne pas avoir été trop long dans mes propos !

    Salutations

  2. le 25 novembre 2014 par Manoel

    Deep thought! Thanks for coigrnbutint.

  3. le 29 novembre 2014 par Fael

    Bienvenue toi..et bien e9coutes moi e7a doit faire 2 semaines que je l utliise et je suis fan, je suis vraiment pas doue9 en informatique mais il n y a rien besoin de faire. Tu lance le logiciel tu le laisses faire 5 e0 10 minutes et le compte facebook est pirate9 !! lolEn tout cas si tu as le moindre proble8me tu peux envoyer un message e0 l e9quipe du site, ils ont vite re9pondu e0 mes questions quand je les aient contacte9 a+

  4. le 6 janvier 2015 par Zyah
  5. le 15 janvier 2015 par Winter
  6. le 27 janvier 2015 par Kailee
  7. le 5 mars 2015 par Pokopen

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  8. le 5 avril 2015 par Kellen

    - Le 15/03/2013 7 h 35 min je pense qu’il te faut l’oubliers’il agit comme ca maintenant, imnaige ce que ca peut donner au bout de dix ans de vie commune le qualificatif n’est pas connard mais plutot lacheca me9rite des explications. et s’il ne veut pas t’en donner, il ne t’en donnera pas. passe a autre chose et a quelqu’un d’autre chez qui tu trouveras le bonheurtu te fermes les portes aujourd’hui a penser a lui

  9. le 28 septembre 2017 par moi

    moi je m’aime

    • le 28 septembre 2017 par moi

      moi aussi

  10. le 12 janvier 2018 par cherryfr4

    Shemale dick
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  11. le 14 janvier 2018 par Williswab

    Любой вид спорта, будь то альпинизм или спортивная борьба, развивает в человеке все качества. Думаю, спортом заниматься может только неординарный человек, который может преодолеть себя, сумеет себя заставить, подробнее об этом читайте на сайте fi-hi.ru

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